Plus encore que la forêt amazonienne, l’Océan est le poumon de notre planète, et nous l’asphyxions.
Il est à l’origine de la vie, le principal régulateur du climat, une source de nourriture essentielle pour l’humanité, riche d’une incroyable biodiversité, le dernier grand espace de liberté. Et nous l’étouffons, nous le carbonisons dans un incendie immense bien qu’invisible.
Tous nous bénéficions de ses bienfaits ; tous nous devons nous en sentir et savoir responsables, comme d’un bien commun essentiel pour l’Humanité.

L’appel que nous avons lancé en juin 2018 trouve des échos.

  • Lors du sommet du G7 à Biarritz, le président de la République a dit sa « volonté d’agir pour l’Océan ».
  • En conclusion du G7 des présidents des Parlements, à Brest, ceux-ci ont fait une déclaration commune dans laquelle ils disent souhaiter « insister sur l’importance d’une mobilisation générale en faveur des océans comme bien commun ».
  • Dans sa vidéo mensuelle rendue publique le 31 août, le pape François appelle à ce que « les politiques, scientifiques et économistes travaillent ensemble pour la protection des mers et des océans ».
Il est grand temps de passer des paroles aux actes, de réduire nos émissions de chaleur et de gaz, nos pollutions, nos surexploitations qui le dévastent.
Il est grand temps de le traiter comme un véritable bien commun, dont nous sommes seulement les dépositaires vis-à-vis des générations à venir.
Il est grand temps de regarder la réalité en face, de changer nos comportements individuels et d’exiger des Etat qu’ils fassent prévaloir l’intérêt général sur les égoïsmes nationaux.
Faire reconnaître l’Océan, comme un bien commun de l’Humanité au niveau des Nations Unies, est l’ambition de notre appel. Il a pour objectif de faire prendre conscience à tous… -Individus, associations, entreprises, ONG, Etats – de l’importance extrême de l’Océan pour la vie et de la responsabilité individuelle et collective qui est la nôtre pour sa préservation et son utilisation durable : de notre devoir d’agir pour sa sauvegarde.
Suivi depuis son lancement par le gouvernement Français, il est soutenu par personnalités et des organismes très divers : coureurs au large, parlementaires, universités, associations, entreprises.
Il fait l’objet de travaux de réflexion pour en permettre sa mise en œuvre adaptée dans le monde entier, quelques soient les cultures, traditions et modes de vie.
Sa diffusion à l’international se fait au travers d’évènements et de relais. Sa prise en compte dans des accords internationaux est recherchée et une motion sera proposée lors du prochain congrès mondial de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN).

mi, suscipit Lorem mattis porta. tempus eget sem,